Écrite en 1903-1904, L’Isle joyeuse, l’une des pièces les plus virtuoses de Debussy, connut de son vivant un immense succès. Ce fac-similé du manuscrit autographe conservé au département de la Musique de la Bibliothèque nationale de France est précédé d’une introduction trilingue, dans laquelle sont retracés le contexte, la genèse et l’origine du titre de l’œuvre.
Elle comporte également une analyse de l’autographe ainsi qu’une liste des variantes avec la première édition. En dépit de quelques négligences, (...)
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Le musée Jacquemart-André de Paris perpétue le nom de ses deux fondateurs, Édouard André (1833-1894) et Nélie Jacquemart (1841-1912), amateurs passionnés, qui léguèrent l’ensemble de leurs collections et l’hôtel qui les abrite à l’Institut de France en 1912. Pendant cinquante ans, parallèlement à la constitution d’un véritable musée italien composé de peintures et sculptures, et d’une galerie polymorphe consacrée notamment à la peinture des écoles du Nord, ils meublèrent leur hôtel du boulevard Haussmann dans (...)
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L’idée de ce colloque vient de la contradiction qui ressort entre le discrédit dont souffre la forme du da capo chez les historiens de la musique et le succès qu’elle a rencontré auprès de milliers de musiciens, sur une période qui couvre quatre générations – de 1680 à 1760 et au-delà. Il convenait donc d’examiner ce phénomène dans des termes historiquement adéquats, qui renvoient aux genres dans lesquels l’air da capo a fleuri : dramma per musica, motet, tragédie lyrique, opéra-comique, Singspiel, zarzuela. |
Ce livre propose une vaste étude sur l’opéra baroque en France, singulière exception culturelle en Europe, genre écartelé entre les règles conservatrices de l’Ancien Régime et le souffle des Lumières, et marqué par Lully et Rameau, mais aussi Charpentier, Jacquet de La Guerre, Desmarets, Destouches, Marais, Campra, Mondonville, Royer, Dauvergne, pour ne citer que les principaux. |
Ce numéro de la revue Romantisme-Revue du dix-neuvième siècle consacré au Prix de Rome rassemble les études de chercheurs musicologues et historiens de l’art. Il analyse l’institution du Prix de Rome entre le début du XIXe siècle (époque de la création du Prix de Rome de composition musicale), jusqu’au début du XXe siècle. Le point de vue des artistes lauréats est étudié par l’analyse de la formation des futurs pensionnaires, des épreuves du concours (le livret de la cantate), de l’expérience et de l’influence du voyage en Italie sur quelques artistes prix de Rome (notamment Herold et Gounod). |
Paris, Cité de la Musique, Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, (...)